Préfet rêvez vous la corrida ?
Préfet rêvez vous la corrida ? Oui je la préfère !
Notre premier représentant de l'État, le Préfet Baland, avoue officiellement aimer la barbarie cruauté beauté des supplices infligés à des animaux innocents, suffisamment pour promouvoir les corridas avec des larmes de compassion plein les yeux. « Le sang du supplicié n'est rien, il est si beau si fort, la corrida est toute. Elle est toute ma post-adolescence heureuse. C'est un drame certes, mais on va pas priver l'exaltation de la passion puisqu'ici c'est autorisé. Ailleurs, dans 90% du territoire français, c'est interdit, condamné lourdement par la loi que je représente, mais pas ici ! J'en pleure de joie !».
C'est fou ce qu'un petit alinéa (le 7 de l'article 521-1 du code pénal) peut dévoiler de la nature humaniste des gardiens de la Loi. Viva alinéa ! Olé ! Mort-et-tuerie te salutant ! Message bien reçu, 5/5 ! La loge VIP est préparée dans les arènes !
D'autres exemples de hauts dignitaires ignobles célèbres écorchent les manuels d'Histoire des pays sur la voie de la civilisation. Mais l'Histoire morbide et mortifère renaît toujours de ses cendres, poussée par l'humain de pouvoir. Aujourd'hui nous lisons dans Midi Libre (lien à cliquer) l'appel taurin du Préfet Baland qui s'esbaudit de toute la barbarie cruauté beauté des corridas. De ses mains tremblantes d'émotion, le Préfet extrait du charnier de l'Histoire les horreurs de naguère, celles qu'il aime tant, suintantes du malheur aux yeux injectés de sang.
Le COLBAC adresse donc une lettre de réveil au Préfet qui s'en allait, lui, incontinent, rêver au champ...Des morts...
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